Be yourself; Everyone else is already taken.
— Oscar Wilde.
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Jeune prof et digital nomade en devenir
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Waw ça fait longtemps ! Depuis le temps pas grand chose je suis devenu prof et je me suis lancé dans la photo.
Il est tard, je suis dans mon lit et je me questionne sur mon avenir.
J’ai longtemps cherché une voie, une passion ou même simplement un projet. Ça m’a toujours paru indispensable à une vie heureuse. J’ai longtemps prétendu avoir une passion pour telle ou telle activités. Plus jeune c’était la boxe que je disais être ma passion. J’aimais m’entraîner avec mes amis, j’aimais suer et me mesurer aux autres, et j’étais même plutôt doué. J’aimais le fait de laisser libre cours à une violence enfoui en moi sans répercussions. Je pouvais passer mes nerfs sur quelqu’un qui passait ses nerfs sur moi à son tour et à la fin nous nous serrions la main sans rancoeurs. Je sortais de la salle le coeur plus léger et la tête plus lourde.
Les années ont passés et je me suis passionné pour la lecture, cette nouvelle passion à très vite surplombé la précédente. Même si je gardais ce besoin de me défouler physiquement, je préférais me défouler mentalement, je lisais à m’en fatiguer les yeux, au point de ne plus pouvoir les ouvrir (je n’ai pourtant jamais arrêté la boxe).
Et récemment j’ai trouvé une autre passion: la photographie. J’aime créer un tableau en appuyant sur le déclencheur, c’est comme si j’aspirais le paysage en une seconde. Parfois, je le rends meilleur qu’il ne l’est réellement en retouchant le cliché. C’est une sensation agréable, je me laisse aller à une créativité que je n’avais presque jamais stimulée.
Cependant, il me manque encore un but, un projet car des passions ne suffisent pas, je crois. Et c’est justement ça qui me tient éveillé la nuit. J’ai l’opportunité de partir à l’autre bout du monde, à Taipei, Taïwan. Dans l’espoir de vivre là-bas une folle aventure. J’ai sur place un logement et un emploi qui m’attendent, je serai enseignant dans une belle université. Le rêve hein! Mais le problème c’est que pour je ne sais quelle(s) raison(s), j’ai comme un mal être en moi, je ne sais pas pourquoi. J’ai attendu une opportunité de ce genre toute l’année et je l’ai enfin, alors pourquoi? Pourquoi ne suis-je pas excité ?
Au début j’ai pris ce « mal être » pour de l’anxiété, de la nervosité, de la peur… Mais non, ce n’est pas ça. Je crois que j’ai tout simplement envie d’autre chose, mais que je n’ose pas me l’avouer car une opportunité de ce genre ne se refuse pas. J’ai envie de partir certes, mais pas pour une durée déterminée et pas pour un emploi. Je veux partir et voir sur place ce que je ferai. Je ne veux pas d’obligation. Cela ne se refuse pas? Selon qui?
Et donc voilà mes deux options: partir pour une destination que je connais ( j’ai déjà vécu à Taïwan une année) pour un boulot que je connais aussi, ou partir vers l’inconnu, l’étranger.
Je suis le seul à prendre cet décision, et je décide de refuse une offre qui ne se refuse pas.
Je pense à l’Islande ou bien au Groenland. Je vais partir seul très certainement, pour je ne sais pas encore combien de temps et vais prendre un maximum de photographies sur place. Une fois rentré j’économiserai quelques mois et je repartirai.
Voici ma décision. Je compte rapporter ici mes impressions sur ces voyages, puissent-elles intéressées quelqu’un.
Il est tard c’est probablement bourré de fautes dsl.
Il y a 1 an, presque jour pour jour, je devenais prof pour la toute première fois à Taipei la capitale de Taiwan.
A l’époque j’étais en 3ème année de Licence LEA ( Langues Etrangères Appliquées) et sur un coup de tête j’ai décidé de m’envoler pour Taiwan dans le cadre d’un échange universitaire avec la National Taiwan University. Bon je ne vous cache pas qu’à mon arrivée, c’est la panique, je suis seul, dans un pays très loin du mien et en plus de ça je suis arrivé au moins 1 mois avant la rentrée universitaire. Mais bon, je m’y fait, après tout je n’ai pas le choix… Plus tard, je rencontre des étudiants assez cool et je m’adapte assez rapidement, au final, à cette nouvelle vie étudiante. Après quelques mois, on vient me parler d’un programme, mis en place par l’Université Taïwanaise, qui consisterait à donner cours, une fois par semaine, à des enfants issus de tribus taïwanaises. Outre le fait que c’est une super expérience, on en retirait 2 crédits universitaires ( les crédits universitaire sont nécessaires pour valider une année universitaire, en France il en faut 30 par année et en général 1 cours = 3 crédits). Je décide donc d’accepter.
C’est ainsi, que l’on se rendait chaque semaine sur les lieux afin de donner cours à ces enfants. Selon la tribu, les enfants pouvaient être éloignés de notre culture occidentale ou au contraire très proche. Parfois ils ne possédaient même pas de chaussures et d’autres fois on était reçu par des enfants habillés en Nike de la tête au pieds. Ce qui a donné lieu à de nombreuses situations spéciales, je me souviens particulièrement de cette journée où un élève c’était approché d’une de mes collègues à la peau noir, et lui avait touché le bras comme pour s’assurer qu’il ne s’agissait pas de peinture noire. Il nous a expliqué plus tard qu’il pensait qu’elle s’était peint le visage en noir. Il faut dire que la société taïwanaise à l’exception des grandes villes, n’est pas multiculturelle.
Il faut également préciser que ces tribus sont très isolés des grandes villes et qu’il y a dans ces tribus une forte pénurie de professeurs ce qui rend l’éducation plus compliqué.
A la fin de l’année les au-revoir ont été très durs car nous étions attachés les uns aux autres, mais cette expérience m’a apporté beaucoup et je sais aujourd’hui que le métier d’enseignant est un métier exceptionnel et particulièrement dans ce cadre là ( sur une île magnifique et avec des élèves qui ont soif d’apprentissage).
C’est grâce à cette expérience que je me suis rendu compte du rôle essentiel qu’a l’éducation et que je voulais faire de ce travail mon métier.
Jeune français se lance dans l’aventure du digital nomadisme
Mon nom sur ce blog sera Jonas Freecss mais vous pouvez m’appeler Joe, le nom de mon blog est « Joe the dreamer » car même si ça fait un peu kitsch, aussi loin que je me souvienne j’ai toujours été un rêveur.
Pourquoi je me lance dans cette aventure?
J’écris donc ce blog, pour mon futur moi, mais aussi pour voir si mon blog peut faire écho chez d’autres personnes. Voici quelques informations sur ce que sera mon blog:
J’ai commencé ce blog pour plusieurs raisons, d’abord parce que je veux laisser une trace écrite de mes voyages, puis parce que l’écriture me permet de mieux penser à ce que je veux dans la vie, cela me permet de mettre de l’ordre dans mes idées.
#zerotohero #new #lifestyle